Chérie...  posté le samedi 21 janvier 2012 08:03

 

Dans les grands verres, de l’orangeade,

Dans le panier, des mandarines,

Côtoient  leurs amies, les grenades,

Sur une nappe en suédine.

Le soleil apparaît, timide,

Entre les lattes de la tonnelle,

Chérie, il faut que tu décides,

Si oui ou non, tu prends l’ombrelle.

Ton joli sourire m’éclabousse,

Ton parfum éclipse les roses

Et tes cheveux de belle rousse,

M’obligent à faire, ce que je n’ose.

Un baiser ardent sur ta bouche,

Des caresses au bas de tes reins

Et enfin il faut que je touche,

Le galbe parfait de tes seins.

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Je t'attends.  posté le vendredi 20 janvier 2012 12:54

 

Je t’attends, le sais-tu ?

J’ai gardé tes babioles

Et surtout le flacon,

Du parfum que j’aimais.

La nuit, quand les heures lourdes,

Essayent de m’assommer,

Je respire un halo,

Du baume que ta peau,

Exhalait sous mes mains.

Mes caresses, tes soupirs,

Un monde du passé…

Je t’attends, où es-tu ?

Tu peux ouvrir ma porte

Et t’asseoir près de moi,

Sans rien dire. Ton retour,

Je l’espère, je le rêve.

Il est ce pont fragile,

Qui oscille dans ma nuit.

 

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Fadaises.  posté le jeudi 19 janvier 2012 06:13

 

 

Les guerres, les maladies,

Fadaises !

La famine, la misère,

Fadaises !

La Terre qui se réchauffe,

Fadaise !

Quand tu es près de moi,

Quand je vois ton sourire.

Sais-tu, mon petit cœur,

Qu’il sait faire des miracles ?

 

 

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Le monstre.  posté le mercredi 18 janvier 2012 10:44

 

 

 

« Je ne vois l’horizon,

Qu’à travers des barreaux. »

Ainsi parlait le sage,

Enfermé dans la cage,

Que venaient contempler,

Curieux et silencieux,

Les enfants des écoles.

Ils étaient tous surpris,

De ne pas voir un monstre.

Pourtant, on leur disait,

Au moins deux heures par jour,

Qu’il était responsable,

Des malheurs de la ville.

Au-dessus de la cage,

Une pancarte indiquait :

Pollueur et jeteur,

De papier dans la rue.

 

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Les bourreaux.  posté le mardi 17 janvier 2012 07:10

 

 

 

Que les cordes font mal,

Comme les troncs sont rugueux.

Ils sont tous attachés,

Debout sur les vieux chênes,

Comme des quilles vivantes,

Ils attendent les balles.

Quel bruit assourdissant.

La sève devient rouge,

Les bourreaux sont repus.

 

 

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