Dans les grands verres, de l’orangeade,
Dans le panier, des mandarines,
Côtoient leurs amies, les grenades,
Sur une nappe en suédine.
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Le soleil apparaît, timide,
Entre les lattes de la tonnelle,
Chérie, il faut que tu décides,
Si oui ou non, tu prends l’ombrelle.
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Ton joli sourire m’éclabousse,
Ton parfum éclipse les roses
Et tes cheveux de belle rousse,
M’obligent à faire, ce que je n’ose.
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Un baiser ardent sur ta bouche,
Des caresses au bas de tes reins
Et enfin il faut que je touche,
Le galbe parfait de tes seins.

